Nik Bärtsch's Ronin

Lu 25.10.2021


dasHaus Ludwigshafen

Pré-vente: 26,20 €plus des frais

Guichet de location: 28,00 €

Début: 20:00

Ouverture des portes: 19:00

Bestuhlt

Série d'événements: Enjoy Jazz 2021

Pays: Schweiz

Cast
Nik Bärtsch : p
Sha : sax, bcl, cbcl
Kaspar Rast : dr
Jeremias Keller : b

Commencer avec quoi ? Après toutes ces années de succès international de la « Ritual Groove Music » et du « Zen Funk » du groupe suisse en différentes constellations et ses concerts formidables ? Tout semble déjà dit… Nik Bärtsch’s RONIN, formé en 2001, le groupe a commencé en publiant les albums lui-même jusqu’à ce que le label renommé ECM sort l’album « Stoa » qui a atteint un grand public. Ce mixe de funk, musique minimaliste et fusion est frais et neuf et montre le sens pour la modernité visuelle des musiciens et leur goût pour une superstructure philosophique. Le pianiste Nik Bärtsch a un penchant pour ces sujets et est convaincu que « la diversité se trouve dans la continuité » pour expliquer que la compréhension entre les musiciens est basée sur leur entrainement continuel tous les lundis au club « Exil » s’ils ne se trouvent pas en tournée. Ils sont fluides, légers et complexes. Le 18 octobre 2021 état actuel : 881. Nik Bärtsch dit qu’il n’est pas nécessaire de se réinventer chaque saison, mais d’intégrer des nouveautés subtilement dans les structures continues. En révélant sa recette d’originalité : « On essaye un mélange de funk et du vide, un flow dans le néant. Cela n’existe ni chez Miles ni en fusion. C’était toujours une musique urbaine nerveuse malgré les grooves. Quelqu’un s’agit toujours. Quelque chose doit arriver malgré les grooves. Qu’il n’y ait rien pour quelque temps jusqu’à un nouvel groove est plutôt le cas avec « Le sacre du printemps ». En Japon les gens ne sont pas facilement nerveux s’il n’arrive rien pour quelque temps. » De toute façon, il n’y a aucune raison pour devenir nerveux. La performance du groupe est toujours excitante, lorsque les procédés de la musique électronique, comme les répétitions en loops, créent des tensions énormes dissoutes par le changement rapide de direction du groupe comme « une colonie de poissons ». Vu souvent, jamais de routine. Après Björn Meyer et Thomy Jordi, depuis 2020, le nouveau bassiste Jeremias Keller complète le groupe.